Archive for janvier, 2011

In3marker par la Cegos


13 jan

In3marker par la Cegos

L’organisme de formation et de Conseil cegos (au depart specialize en management) propose une approche intéressante avec son “in three marketer.

On pourrait appeler cela aussi les 3 I :

-      Innovation

-      Intelligence

-      Interactivité

Une approche originale et intéressante, plus a retenir comme une ligne de conduite.

Je rajouterais à cela, ce que me répétez un de mes anciens prfesseurs grand maître u marketing : « le marketing se sont 3 mots : cohérence, pertinence, réalisme ».

Et vous, vous connaissiez In3marker par la Cegos

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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La DGCCRF et la CNIL signent un accord pour renforcer la protection des données personnelles


12 jan

La DGCCRF et la CNIL signent un accord pour renforcer la protection des données personnelles

Le nombre de transactions internet étant en plein explosion, le secrétaire d’état au commerce, à l’artisanat et à l’industrie souhaite renforcer le dispositif de sécurité et du coup, le 6 janvier, la DGCCRF et la CNIL signent un accord pour renforcer la protection des données personnelles.

Les agents de la DGCCRF sont en outre invités à constater et à punir les manquements à la loi. Le seul souci est de savoir si ils vont réellement le faire, car pour l’instant ils ne fonctionnent que par dénonciation d’un tiers. Il faudrait aussi encourager la délation des entreprises fautives.

Et vous, vous pensez que cet accord sera suivi d’effet ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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La CIA serait actionnaire de Facebook


12 jan

La CIA serait actionnaire de Facebook

Quand on voit le succès de Facebook (premier site en consultation devant Google…), on comprend que la CIA puisse s’y intéresser.

J’ai lu plusieurs articles à ce sujet sur le net (sans pouvoir hélas attester de la véracité des propos tenus), mais un auteur annonce que la CIA aurait investi plus de 40 millions de dollars dans le premier des réseaux sociaux.

Quand j’étais enfant, on nous parlait de Big Brother, en y croyant sans trop y croire. Une fois dep lus, il faut être prudent, surtout avec son image et se dire que tout ce qu’on nous aviat prédit pour l’an 2000 arrive bel et bien, juste avec une dizaine d’années de retard.

Et vous, vous croyez aussi que la CIA est actionnaire de Facebook ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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Les failles du recommander system


12 jan

Les failles du recommander system

Le recommander system ou système de recommandation est tout le dispositif permis par le web 2.0 pour partager des avis sur tout et n’importe quoi.

Le problème reste de connaître l’objectivité réelle des personnes : entre le client hyper enthousiaste et celui déçu, entre l’ignorant ou l’entreprise qui laisse croire que c’est un vrai client pour mieux orienter les rumeurs, on s’y perd.

Quand je lis certains commentaires, je suis bien conscient que derrière le pseudo client « objectif », se cache l’entreprise. La « qualité technique » de certaines réponses montre bien que tout cela est organisé pour manipuler un peu plus les pauvres consommateurs.

Alors qui croire ? Que croire ? J’espère juste que l’objectivité triompera…

Et vous, vous avez aussi remarqué les failles du recommander system ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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Quand la distribution se mets au drive in


12 jan

Quand la distribution se mets au drive in

Après le cinéma et le fast food (non, non, je ne citerai pas de noms ;-)), c’est au tour de la grande distribution de se mettre au fast food.

Alors que le commerce électronique explose, les grands distributeurs français ont du mal à faire décoller leurs ventes en ligne. Heureusement pour eux, avec le drive in, les ventes décollent un peu. Un concept simple : on commande sur internet et on va récupérer le tout dans des sacs préemballés.

Si certains chiffres attestent des niveaux de marge de 2 à 3% pour les hypers, d’autres annoncent carrément du 5% pour les drives. Il faut dire que dans ce concept, la mise en rayon est simplifié (pas besoin de faire du beau, pas besoin de lumière, limitation des espaces entres les rayons donc réduction des surfaces, personnel payé au lance pierre). Début 2010, ils étaient déjà près de 300, on s’attend à 700 à 800 aujorud’hui.

Les prix sont-ils si intéressants que cela ? Au dire de certains commentaires cela reste à prouver…

Un exemple en vidéo : http://www.wat.tv/video/faites-vos-courses-drive-in-2qw3d_2i6xp_.html

Et vous, quand la distribution se mets au drive in, vous y allez ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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Le hard-discount est-il fini ?


12 jan

Le hard-discount est-il fini ?

Les hypermarchés français ont su réagir face à la montée en puissance du hard discount (HD).

J’ai même envie de dire qu’ils ont repris leur politique d’origine : s’aligner et pratiquer les prix les plus bas possibles. Les consommateurs ont repris le chemin de l’hyper au détriment du HD, souvent mis à mal par une image synonymes de piètre qualité mais certainement aussi à cause d’un assortiment très (trop ?) réduit : 600 à 1.000 références pour les hard discounters de proximité (ED, Aldi, Norma, Lidl…).

Et vous, vous pensez que le hard-discount est fini ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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Les origines du marketing


12 jan

Les origines du marketing

Après vous avoir parlé d’Aristide Boucicaut dans mon précédent billet, je continue sur ma saga des origines du marketing et je vais vous parler de Monsieur Edouard Leclerc.

En 1949, il propose dans son hangar de Landernau des prix de vente du sucre et de l’huile près de 25% moins cher qu’ailleurs. Au même titre que Boucicaut, il a été vendeur itinérant et puis son commerce s’est développé ; Repris par ses 3 enfants dont le très médiatique Michel-Edouard qui mène un combat permanent pour la liberté des prix.

En effet, nombre de produits sont encadrés par l’état français : eau, gaz, électricité, tabac, essence, livres, médicaments… Autant de territoire que la distribution aimerait bien occuper.

Leclerc a crĂ©e une vĂ©ritable rĂ©volution qui a inspirĂ© toute la grande distribution. Si le premier supermarchĂ© date de 1957, il faut attendre Carrefour en 1963 pour voir naĂ®tre le premier hypermarchĂ© (surface de vente supĂ©rieure Ă  2500 m² – 40.000 Ă  80.000 rĂ©fĂ©rence mais la gigantisation de certaines enseignes comme notamment Auchan, fait que l’on trouve des centres avec près de 130.000 rĂ©fĂ©rences – A titre de comparaisons les grands magasins parisiens peuvent approcher les 250.000 rĂ©fĂ©rences).

Et vous, vous connaissiez ces origines du marketing ?

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Les origines du marketing (suite)


12 jan

Les origines du marketing (suite)

Fasciné par les origines du marketing, je vous parlais dans mon précédent billet d’Aristide Boucicaut.

L’inventeur du commerce moderne, à démarré en 1848, avec sa femme, Marguerite. Fort de 50.000 francs (et oui, point d’euros à l’époque), ils s’associent à Paul et Justin Videau pour créer leur première affaire. Lesquels frères, effrayés par le succès du concept de magasin populaire, finiront pas quitter définitivement l’affaire en 1863.

En 1852, le magasin possède une surface de… 100 m² !!! Dérisoire !!! En 1852, 12 employés sont présents et le CA est inférieur à 500.000 francs. 8 ans plus tard, il dépasse les 5 millions de francs.

Mais ce que l’ont sait moins, c’est que Boucicaut à pu triompher grâce au soutien du premier business angel français : Henry-François Maillard, qui lui a tout de même accordé un demi million de francs de l’époque.

Et vous, vous connaissiez les origines du marketing (suite) ?

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Les origines du marketing


12 jan

Les origines du marketing

Plusieurs théories s’affrontent sur les origines du marketing.

Certains auteurs affirment que le marketing existe depuis toujours la nuit des temps car il est né avec le troc. Le marketing est selon eux une affaire de Cro Magnon. Selon d’autres auteurs, le marketing est né à la suite de la crise américaine de 1929 avec l’apparition des premières études de marché.

Pourtant, dès 1855, Aristide (Jacques) Boucicaut à l’idée de créer un grand magasin populaire : le bon marché. Si les données divergent selon les auteurs, Boucicaut, car Parisien, se propose d’aller vers les clients de province via le premier catalogue, publié entre 1856 et 1867 selon les sources.

Très tôt, il avait compris les principes d’animation commerciale, d’affichage, de promotion, de catalogue, de vitrines et de commissionnement des vendeurs. Il faut dire qu’il a commencé sa carrière comme simple vendeur au « Petit Saint-Thomas », rue du bac à Paris en 1829. Il évoluera vers chef de rayon, puis deviendra associé de l’enseigne « Bon Marché », rue de Sèvres à paris, en 1852. Petit à petit il rachètera les parts pour voler de ses propres ailes.

Précurseur, Boucicaut sera rapidement copié en France et notamment aux USA.

Imaginez, il avait pensé à la livraison à domicile, aux cadeaux pour les enfants, à la notion de libre service, à l’étiquetage (fin du marchandage…), à la rotation des marchandises, à la possibilité d’échanger les articles défectueux.

Selon l’histoire, Boucicaut aurait eu l’idée du concept de grand magasin lors de l’exposition universelle de 1855. Il serait perdu et aurait du coup vécu une expérience fort intéressante de devoir se promener dans les halls et de dénicher des affaires. Vous vous rendez compte, cela veut dire qu’il est le père du commerce moderne, de la vente à distance mais encore du marketing expérientiel.

Alors du coup, chapeau bas, Maître Boucicaut.

Et vous, vous connaissez les origines du marketing ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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Les origines du marketing mix


12 jan

Les origines du marketing mix

Toujours dans ma quête des origines du mix, je pensais que l’auteur initial était Neil Borden mais il semble qu’en fait, il ait lui même soufflé l’idée à son collègue James Culliton.

Dès 1948, ce dernier fait état du rôle du manager Marketing en qualifiant ce dernier de « mixer of ingrédients », lesquels ingrédients sont les variables marketing, donc le mix.

Selon ce dernier, le boss du marketing est comme un chef cuisinier : parfois il copie ce que font les autres, parfois il fait sa propre recette, parfois il invente et parfois il adapte avec les moyens disponibles.

Selon Culliton, les moyens disponibles sont multiples : produit, planification, (construction et gestion de la) marque, canaux de distribution, vente, publicité, promotion, packaging, affichage, services, possibilité de toucher (tester) le produit, (faciliter la ) recherche d’information et analyse.

Et vous, vous connaissez les origines du marketing mix ?

Sacha Sicard – Core Professor of Marketing – Professeur de marketing

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